
The Devil’s Rejects.
(ça se traduit par “Les Rebuts du Diable”)Synopsis : Dans une ferme où vit une famille de psychopathes sanguinaires, le shérif John Quincy Wydell lance une grande offensive afin de déloger ceux qui ont abattus son frère. Au cours de la fusillade deux membres de la famille parviennent à s’enfuir, commencent alors une cavale pleine de cadavres et une traque hors norme pour le shérif John Quincy Wydell.
Fausse suite de La Maison des 1000 morts, The Devil’s Rejects est un bijou. Là où le premier opus était un film fendard, rigolard, The Devil’s Rejects devient une puissante machine, rebelle et insoumise.
Rob Zombie va nous faire prendre d’affection pour cette famille. Solidaire et libre.
Nous retrouvons donc nos chers Firefly. Et après une scène d’entrée, qui rappelle l’assault des forces de police sur la barraque de Charles Manson, magique, on rentre dans la cavale. L’affrontement tourne court, Baby et Otis fuit la ferme. Commence alors un véritable road movie (couplé d’une teneur en western fantastique) peuplé de méfaits. Et de la part des deux camps.
Ici vient la surprise, de ce Shérif John Quincy Wydell cherchant à venger son frère celui ci décide de combattre le mal par le mal. Et il y va pas mollo ! Wydell décide de tuer toute la joyeuse famille. Et les autres n’ont pas trop envie de se laisser faire.
Quoi dire de ce film ?
Que c’est une bombe ! Qu’il vient prendre place parmis les chefs d’oeuvres du genre. Rob Zombie maitrise bien mieux son sujet et réalise un film bien plus personnel aux intonnations anarchisantes. La qualité de l’image et de la bande son, les répliques cinglantes (”I’m the devil, and i’m to do the devil’s work.” d’un Otis ‘Moseley’ énormissime) et la force des acteurs, tout cela fait de ce film l’un des tout meilleurs de ces décénnies.
PS: Et la scène finale …
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